Ingénieur en fusion nucléaire
L'ingénieur en fusion nucléaire œuvre à l'une des ambitions scientifiques les plus grandes de l'humanité : reproduire sur Terre le processus qui alimente les étoiles pour produire une énergie propre, sûre et quasi illimitée. Il contribue au développement de réacteurs à fusion comme ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor) ou les futurs tokamaks de nouvelle génération, dans le but de résoudre durablement les défis énergétiques mondiaux. Au quotidien, ce professionnel travaille au sein d'équipes pluridisciplinaires internationales, souvent dans des laboratoires de recherche publics ou des grandes installations expérimentales. Ses missions sont variées : concevoir et simuler des composants capables de résister à des températures extrêmes (plusieurs millions de degrés), analyser des données issues d'expériences plasma, développer des modèles numériques avec des logiciels spécialisés (ANSYS, COMSOL, codes MHD), et rédiger des rapports scientifiques. Il collabore étroitement avec des physiciens, des ingénieurs matériaux et des techniciens de laboratoire, souvent dans un contexte européen ou international. Ce métier convient parfaitement aux personnes passionnées de physique fondamentale et de défi technologique, qui aiment combiner rigueur analytique et curiosité intellectuelle. L'ingénieur en fusion s'épanouit dans des environnements de recherche de long terme, où la patience, la persévérance et le goût pour le travail collaboratif sont essentiels. C'est une voie idéale pour ceux qui souhaitent donner un sens fort à leur carrière en participant concrètement à la transition énergétique de demain.
Débutant
50 k€
/ an
✨ estimation
Confirmé
80 k€
/ an
✨ estimation
Senior
110 k€
/ an
✨ estimation
Compétences clés
Formations recommandées
Licence de physique ou physique-chimie
Master en physique des plasmas, physique nucléaire ou énergie
Diplôme d'ingénieur spécialité énergie, génie nucléaire ou physique appliquée
Doctorat en physique des plasmas ou ingénierie de la fusion
Formations pour devenir Ingénieur en fusion nucléaire
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Une journée type
8h30 – Analyse des données d'expériences plasma de la veille et vérification des paramètres de confinement
10h00 – Réunion technique avec l'équipe pluridisciplinaire (physiciens, ingénieurs cryogénie, neutroniciens) sur l'avancement du programme expérimental
11h30 – Modélisation et simulation des instabilités plasma (ELMs, disruptions) sur codes dédiés (JOREK, SOLPS-ITER)
14h00 – Travail en salle de contrôle ou sur site : calibration de diagnostics, suivi d'essais sur composants face au plasma (divertor, première paroi)
16h30 – Rédaction de rapports techniques, préparation de publications scientifiques et échanges avec les partenaires internationaux du projet