Ingénieur propulsion spatiale
L'ingénieur en propulsion spatiale conçoit, développe et optimise les systèmes qui permettent aux fusées, satellites et sondes spatiales de se propulser dans l'espace. Sa mission fondamentale est de transformer des principes physiques complexes en moteurs capables de propulser des charges utiles depuis la Terre jusqu'à l'orbite, ou de maintenir un satellite sur sa trajectoire pendant des années. Il contribue directement à l'exploration spatiale, aux télécommunications mondiales et à l'observation de la Terre, des enjeux technologiques et humains considérables. Au quotidien, cet ingénieur partage son temps entre la simulation numérique, les bancs d'essais et les réunions d'équipe pluridisciplinaires. Il utilise des logiciels spécialisés comme ANSYS, MATLAB ou des codes internes de mécanique des fluides pour modéliser les chambres de combustion, les tuyères ou les systèmes d'alimentation en ergols. Il rédige des spécifications techniques, analyse les résultats d'essais moteur, identifie les anomalies et propose des corrections. Il travaille dans des laboratoires, des centres d'essais ou des salles de conception, au sein de grandes structures comme le CNES, ArianeGroup, Safran ou des startups spatiales émergentes. Les déplacements sur sites d'essais (Guiana, Lampoldshausen) font partie du paysage professionnel. Ce métier épanouit ceux qui combinent une passion profonde pour les sciences physiques et la rigueur analytique avec une vraie curiosité pour les défis techniques extrêmes. Les profils qui aiment résoudre des problèmes complexes, travailler en équipe internationale sur des projets à fort impact et contribuer à l'aventure spatiale y trouvent un terrain d'expression idéal. La persévérance, la précision et un goût prononcé pour l'innovation sont des atouts essentiels.
Débutant
48 k€
/ an
✨ estimation
Confirmé
74 k€
/ an
✨ estimation
Senior
100 k€
/ an
✨ estimation
Compétences clés
Formations recommandées
BTS Aéronautique
Licence Sciences pour l'Ingénieur - mention Mécanique ou Énergie
Diplôme d'ingénieur en aérospatiale, mécanique des fluides ou génie des procédés
Master Propulsion et Énergie / Master Aéronautique et Espace
Doctorat en mécanique des fluides, combustion ou propulsion spatiale
Formations pour devenir Ingénieur propulsion spatiale
Générées par IA · parcours recommandés en France
Une journée type
8h30 – Revue des résultats de simulations thermofluidiques lancées la veille et analyse des convergences
9h30 – Réunion technique avec l'équipe système propulsif pour consolider le bilan de performances moteur
11h00 – Dimensionnement et optimisation d'un injecteur de chambre de combustion sous CATIA et codes internes
14h00 – Préparation et suivi d'un essai à feu sur banc d'essai (analyse des données pression, température, poussée)
16h30 – Rédaction de la note technique de justification de conception pour la revue de définition préliminaire (PDR)